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Images et Philosophie – emission Arte Tv Raphael Enthoven

8 août 2012

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Nous ne voyons pas les choses même mais les étiquettes – Bergson dans le Rire ce qui permet de fonder le statut ambivalent de l’image.

L’image est plus qu’une représentation car elle correspond à quelque choses (Bergson) et elle est moins qu’une chose car elle n’est ps la chose toute nue.

Elle est la chose vue, c’est à dire interprétée par notre regard. Elle occupe une situation d’entre deux, une situation d’intermédiaire entre ce qui est et ce que nous voulons y voir.

Elle désigne à la fois ce qui est et ce que nous fabriquons. et c’est de cette ambivalence de l’image entre le réel et sa représentation (ou le désir que l’on en a , l’idée qu’on s’en fait) dont on va parler.

Klaus Speidel (philosophe)

L’image montre et dissimule dans le même mouvement ( en même temps).

L’image devient image quand sa matière, sa forme disparait.

Pourtant on pourrait penser qu’une image est fait de la matière et de la forme.

Les images qui essayent de cacher leur caractère d’image sont rares (ex: les trompe l’œil).

Une image est à moitié donnée et à moitié fabriquée. Si on le ne faisait pas cela attirerai l’attention.

> elle est fabriquée par son créateur

> et aussi par le spectateur qui va la compléter, qui va ajouter les parties qui manquent, qui va la compléter par un imaginaire (ex: travail de Thomas Ruff).

Ex du chat de Geluk – dans le dessin il y a tjrs quelque chose qui manque ( ex: couleur…).

Ex : femme de Matisse : trois traits et la femme en mouvement est là.

Souvent l’image essaie de dissimuler au caractère d’image ex : dans la pub : famille heureuse …Elle dissimule l’artifice.

On dissimule tout ce qui recouvre l’image tout nue

Kant : quand je place 5 points l’un après l’autre c’est là l’image de nombre 5. L’image est un produit de la faculté empirique de l’imagination productive.

Dans ce cas là Kant donne un croncrétude à quelque chose d’abstrait. et c’est cette concrétude qui va nous rendre cet abstrait plus saisissable.

L’image est produite par son créateur et celui qui la regarde.

Ex : magritte : la tentative de l’impossible. Il se peint en train de peindre sa femme.

Danièle Arras , historien de l’art >> Il y a un moment ou on va être attiré par une couleur, un trait et ou l’image va se disloquer. Elle va éclater.

Louis marin dit qu’elle devient opaque. Il distingue 2 moments : la transparence de l’image sa représentation globale et aussi son opacité tout a coup on voit un élément.

Jankélévitch parle d’organe obstacle. Ex : mes yeux me permettent de voie mais en m^me temps c’est à cause de mais yeux que je ne peux pas voir ce qu’il y a dans mon dos.

L’image est dans cette ambivalence : tout ce qu’elle montre et aussi tout ce qu’elle dissimule.

Il y a aussi ce qui se passe au delà du cadre.

Icônes : caractère sacré. Le dessin témoignait tout entier un au-delà du dessin, une transcendance. On dessinait des figures saintes pour renvoyer ce dont elles étaient l’expression provisoires, provisoirement incarnées.

Le rêve de l’image religieuse et de rendre présent ce qui est absent.

>> photo Claudia Schiffer avec des lunettes noires enterrement de YSL.

Roland Barthes : fragments du discours amoureux.

Je porte des lunettes noires pour dissimuler que je pleure mais en portant des lunettes noires je montre que je pleure.

Toute le monde veut donner le sentiment qu’ils pleurent.

La dissimulation comme une façon d’exhiber quelque chose.

Occasion social de cet événement.

On ne voit pas l’image dans sa globalité mais uniquement ce que l’on veut en voir, ce que notre désir souhaite retenir : Claudia Schiffer et non tous les choses qui se passent dans cette images.

Le propre de l’image photographique : certains éléments sont là que le photographe ne souhaitait pas de manière attentionnelle. ex: la petite fleure. Contrairement à la peinture.

Photo de Thomas Ruff : pixelliser au maximum les photos. On voit de ce qui il s’agit mais. Image qui révèle sa nature son statut anthologique en tant qu’image numérique. Le passage au numérique . tout le monde des photo en numérique et habituellement on ne veut pas voir le pixel.

Thomas Ruf va rendre le pixel évident en s’appuyant sur des images connues et fait appel aux spectateurs pour compléter le lecture de l’image.

Difficultés de l’être humain de se libérer de la transparence. Meme dans une image ambivalente on reconnait une représentation, de la figure. On produite de la figuration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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